Archives 2005

Assemblée Générale du 30 avril 2005

     L'Assemblée Générale de l'Association s'est ouverte le samedi 30 avril 2005 à 18 h 00, à la mairie de Cheilly les Maranges. A ce jour, nous avons 32 adhérents à jour de cotisation. 15 sont présents, 9 sont représentés par pouvoirs , soit 24 membres présents ou représentés. Le quorum est donc atteint, l'Assemblée Générale peut valablement délibérer.

Exposé général de la présidente

Les participants à l'AG du 30 avril 2005            Nous avons organisé, les 10 et 11 juillet 2004, une exposition suivie d'un concours, concernant des photos faites par des amateurs. Certaines de ces photos ont été primées, d'autres ont été sélectionnées pour notre site internet ou des publications futures.

     Les 9 septembre 2004, monsieur Jaccard nous a fait une conférence sur la géologie locale qui a intéressé beaucoup de monde.
Photo Gillet  
L'assistance  

     Nous avons également participé aux Journées du Patrimoine des 18 et 19 septembre 2004, concernant le haut du village.
     Nous avons surtout préparé le plan historique de Cheilly qui sera apposé face à la mairie dans quelques jours.

Rapport administratif du secrétaire

     Nombre d'adhérents pour l'année 2004: 56.

     Nombre de visiteurs sur le site internet: 20897, soit une moyenne de 1741 visiteurs par mois. Voir la page des statistiques mensuelles.


Rapport du trésorier
(Arrêté au 31/12/2004 en euros)

En caisse le 1er janvier 2004 6313,28    
 
Cotisations
Vente de livres
Subvention municipale
 
      560,00
282,50
300,00
1142,50
     


1142,50
       
 
Frais secrétariat   166,25       166,25
 
En caisse le 31 décembre 2004       7289,53
  7455,78   7455,78

     Nous dégageons donc un solde positif de 976,25 .

     Le quitus sur la conduite et la gestion de l'Association nous a été donné à l'unanimité.

Election du Conseil d'Administration

     Le Conseil est renouvelable. Les candidats ne se bousculant pas, il est reconduit à l'unanimité.

     Au fond, semblant présider, Maurice Jonnier trésorier, à sa gauche Gilbert Gillet secrétaire, ensuite Suzanne Ditandy vice-présidente et Claude Perron présidente.
      Le bureau (au fond)
  Photo Giono
  Le bureau

Projets pour l'année 2005

     Installation et inauguration du panneau portant le plan historique de notre commune.
     Recueil d'histoires gaies, tristes ou pittoresques.
     Recherche de sujets de conférences. Nous allons essayer de convaincre M. Charbon.
     Enfin, nous allons, comme d'habitude, participer aux Journées du Patrimoine qui auront lieu les 17 et 18 septembre 2005.


17 juin 2005: Inauguration du plan historique de la commune, place de la Mairie

     Vous avez sans doute remarqué, en face de la mairie, un vide dans les panneaux qui sont apposés.

     C'était un mystère:

     Qu'y a-t-il donc dans cet espace vide jadis?
      Vide dans les panneaux
    Photo Michel Monget
    Emplacement vide
Plan de la commune avec monuments historiques            Il s'agit d'un plan de la commune avec photos des principaux monuments ayant un caractère historique. Ce document mural est offert à la commune et aux visiteurs, par l'Association pour l'Histoire de Cheilly.
     Si vous voulez le voir en détail et même visualiser ces monuments, reportez-vous à la page cartes où vous aurez la possibilité d'agrandir les détails et de visualiser les monuments.
Photo Gillet    
Plan historique de la commune    

     L'inauguration a eu lieu le vendredi 17 juin 2005, à 18 heures, par monsieur Jean-Pierre Longéras, maire de Cheilly, en présence d'une quarantaine de personnes, membres de l'Association pour l'Histoire de Cheilly. On remarquait, notamment M. le Colonel Noullens, président de la Société d'Histoire de St-Sernin-du-Plain et de M. Bargeot correspondant du Journal de Saône et Loire.

Monsieur Longéras lors de son discours      
Bargeot  
Monsieur le maire pendant son discours  

     C'est à l'initiative de l'association « Pour l'Histoire de Cheilly » que le maire du village Jean-Pierre Longeras s'est retrouvé dernièrement au milieu des habitants pour l'inauguration d'une superbe plaque représentant le plan de la commune, illustrée par les principaux édifices historiques de Cheilly.
     « Découvrons ensemble ce plan que nous devons au travail et à la générosité des membres de l'association » débutait-il avant d'entrer dans le détail. « Aucun Cheillyssois ne peut plus ignorer que le microtoponyme des Maranges est accolé au nom des trois villages de la vallée de la Cozanne. Ces trois communes désignent un coteau pierreux portant de bons vignobles dominés par des friches qui rejoignent la crête rocheuse. Nous vivons dans ce village de Cheilly, sur une terre à cailloux qui donne de bons vins. Nous allons grâce à vous découvrir le village ».
     Une cinquantaine de personnes ont pu admirer la carte joliment illustrée de photographies des lieux à découvrir et franchir les limites du plan en s'écartant du bourg proprement dit, les lieudits aux noms tellement évocateurs recensés dans cette histoire de Cheilly et de son hameau, Mercey. Avant de partager le verre de l'amitié accompagné de brioche à la salle des fêtes voisines, le maire remerciait l'association pour le travail effectué, sa disponibilité et sa générosité. Puis tous les noms des lieux-dits et rues de village furent évoqués et certains membres de l'association rappelèrent aussi des noms de rues qui ont changé. Quant aux lieux-dits, on s'aperçoit bien vite que seuls ceux qui y sont implantés connaissent véritablement leur emplacement. Mlle Perron, présidente de l'association, devait remercier les présents et dire le plaisir éprouvé par la réalisation de ce projet « qui nous tenait à coeur depuis déjà longtemps. Nous espérons qu'il attirera bon nombre de touristes, promeneurs, randonneurs et même nos concitoyens. Tout a été mis en place et photographié par les membres de notre association. Qu'ils en soient remerciés ». Participaient également à cette inauguration Mme Ditandy, vice-présidente, et le duo de choc que forment MM. Gillet et Jonnier, sociétaires dont tout club pourrait s'enorgueillir de les compter dans ses rangs.

Article de M. Bargeot pour le Journal de Saône et Loire

     Un vin d'honneur a été offert par la municipalité à tous les participants à l'inauguration. Vu la chaleur, tout le monde fut enchanté de pouvoir se désaltérer.

Ont participé à la conception de ce plan
Prise des photos Place des photos La pose Réalisation matérielle
Suzanne Ditandy
Lucienne Robert
Laure Berger
Gilbert Gillet
Yvette Dessendre
Jacqueline Longéras
Gérard Jacquet.
Le bureau Robert Boeuf
Gilbert Gillet
Maurice Jonnier
avec l'aide de la CCRB
Michel Monget
AGC Conseil à Chagny

     Merci à MM. Monget et Bargeot.


Quelques points communs d'histoire
entre Cheilly et Santenay

par M. Paul Charbon
(érudit Santenois)

     Le 19 août 2005, monsieur Charbon nous a fait une intéressante conférence sur les relations entre notre commune de Cheilly-les-Maranges et celle voisine de Santenay-les-Bains.       Les 3 croix vues de la place du haut
    Photo Yvette Dessendre
    Le mont de Sène

     Entre autres, il a parlé des familles ayant existé dans les deux communes qui n'ont pas été séparées jadis comme elles le sont actuellement par la limite entre département. Il nous a parlé aussi des sources de Santenay, du vieux Casino, des moulins à vent de Mercey et de Santenay, et de bien d'autres choses.


Journées du patrimoine - 17 et 18 septembre 2005
Hameau de Mercey

Départ de la place St Louis (ou du Lavoir) en haut du hameau.

Plan de Mercey 1813      
On commence par le nom du hameau:
Mercey ou Messey?

Le plan cadastral de 1813
indique MERCEY.

Le plan géométrique de 1876
parle de MESSEY.
      Plan de Messey en 1876
     
Plan cadastral 1813        Plan géométrique 1876

     L'ouvrage de Courtépée, édition de 1847, indique que le hameau porte bien ces deux appellations différentes. Par contre le dictionnaire des communes de 1863 ne mentionne plus que MERCEY.
     Curieusement, nous voici en 2005 et, si administrativement nous écrivons Mercey, nous continuons de prononcer MESSEY en parlant du hameau.

     Sur le plan de 1813: Les maisons existantes sont toujours là, même si elles sont agrandies, rehaussées, etc.
     Un grand pâquier occupe le centre du village.

     Sur le plan de 1876: Le pâquier est occupé par un triangle ou est construit le lavoir, à ciel ouvert. On voit aussi une longue langue de terre où se trouvent des jardins (à gauche en descendant la rue St Louis), maintenant ce sont des maisons qui sont construites, isolant une rue qui s'appelle maintenant la rue du Four.
     Une croix figure sur ce plan (bois?). Les deux fontaines figurent également: Celle de l'abreuvoir derrière nous et le puits couvert que nous verrons plus tard.

     L'arbre ci-contre est un acer vieri (érable) planté en 1995. Il remplace le marronnier bicentenaire et révolutionnaire mort en 1994: Arbre de la Liberté planté an 1 de la République.

     Le Saint patron du hameau est St Louis. Chaque année, fin août, nous faisons ici même, la fête avec les Sociétés de Secours Mutuelles de St Louis de Cheilly et Mercey (vignerons).
      Nouvel arbre de la Liberté
    Photo Gillet
    Arbre de la Liberté

     Les fours à pain. A notre connaissance, il y en avait au moins cinq à Mercey, dont deux en bon état actuellement. Leur existence indique un bon niveau d'aisance des habitants, car c'est un signe d'évolution sociale. C'étaient des pains énormes. On en faisait une fois par mois.

     Les chemins et routes: Sur les plans on parle de chemins:
          - Route du bas: Plan de 1813, chemin de Beaune à Montcenis (Le Creusot n'existait pas).
          - La route qui monte ici: Sur le plan de 1813, c'est le chemin de Mercey à Sampigny et sur celui de 1876, le chemin de St-Sernin-du-Plain à Cheilly par Mercey.
          - Chemin du château.

Ruines du four            Descente par la rue du Four.

     Les bâtiments en démolition figurent sur le plan de 1813. Le four est sur le plan de 1876.

     Puisque le four est en ruines, il faudra sans doute débaptiser la rue...
Photo Gillet    
Ruines du four    
     Eh oui, il y avait une épicerie jadis à Mercey, dans le bas de la rue du Four. Certains s'en souviennent. La tenancière habitait en face.       Ancienne épicerie
    Photo Gillet
    Ancienne épicerie
Couvercle du puits            Sur le plan de 1876, on trouve un puits-fontaine au croisement de la rue St Louis et de la Desserte, derrière l'épicerie. Le voici dessous ce couvercle en béton.
Photo Gillet    
Couvercle du puits    

     Nous remontons par la Desserte, nous donnant l'occasion de parler de la taxe vicinale.

     Jusqu'en 1950 environ, les dessertes, chemins de vignes ou autres, étaient entretenus grâce à l'impôt communal de la taxe vicinale. Elle était basée sur l'impôt foncier non bâti et pouvait être acquittée en nature. Cette pratique qui remontait à plusieurs générations, était avantageuse pour les assujettis (vignerons et autres cultivateurs) qui, de ce fait, entretenaient leurs propres dessertes ... et voyaient ainsi leur impôt réduit. A charge pour la commune d'établir les rôles et vérifier que les déclarants aient bien effectué les travaux.
      La Desserte
  Photo Gillet
  La Desserte

     Après guerre, tout change, les tracteurs remplacent les chevaux ... la pratique tombe en désuétude et les communes qui n'y ont d'ailleurs plus intérêt, suppriment la taxe vicinale les unes après les autres.

Promontoire St Jean            Nous montons au sommet du promontoire St Jean.

     Nous sommes sur la Murgeaille. En réalité, nous avons les pieds sur l'ancienne décharge des ordures. C'est la commune qui a aménagé cette placette au pied du château d'eau supérieur qui alimente le hameau.

     Nous sommes sur un point haut de notre commune et c'est ici que nous faisons les feux de la St Jean (24 juin).

Photo Gillet  
Promontoire St Jean  

     La vigne: Avant l'arrivée du phylloxera et la destruction totale des vignes vers 1890, elles recouvraient la presque totalité des coteaux et plaine qui s'étalent devant vous. Le vignoble recouvrait les 2/3 des communes de Cheilly, bien sûr, St-Gilles et Dennevy.
     Connaissez-vous la salle des fêtes de St Gilles? Il s'agit tout simplement d'une immense cave à vin sur laquelle on a construit l'église après de St Gilles, alors hameau de Dennevy, soit devenue commune à part entière.

     Le moulin à vent. Trois moulins à vent dans la région: Celui de Santenay, rénové maintenant, celui d'Aluze et celui de St Gilles qui se trouvait dans les mêmes vents que celui de Santenay.
     Situé exactement à la limite St-Gilles - Mercey, donc sur la route devant nous (mignonnette de moulin).
     Construit en 1830, mais rapidement surclassé par d'autres techniques au rendement plus important, il fut démoli après 1870, ses pierres et poutres servant à d'autres constructions.
      Vue avec moulin
  Photo Gillet
  Vue avec moulin

     Le chemin de fer: Les travaux ont commencé en 1860. La gare de Cheilly a été mise en service en 1866, avec une boîte aux lettres et l'ouverture d'un bureau de poste en 1874.
     La halte de St-Gilles, bien plus proche que la gare de Cheilly, a été ouverte après la guerre. Elle existe toujours, mais aucun train ne s'y arrête plus.
     Le canal du Centre a été ouvert en janvier 1793.

Puits de Mercey route de St-Sernin            Nous redescendons vers la place St Louis. Au passage le point d'eau que les anciens avaient capté. Une conduite d'eau approvisionnait les proches maisons dans la descente, bien entendu délaissée avec l'adduction d'eau. Aujourd'hui inutilisée, c'est de l'eau perdue. Demain ... qui sait?
Photo Gillet    
Puits route de St Sernin    
     Sur la place St Louis il existe une fontaine qui alimentait l'abreuvoir et le lavoir. Hélas, elle est tarie actuellement.       Fontaine abreuvoir de Mercey
    Photo Gillet
    Fontaine de la place
Ancien café Mangematin            Prenons la rue du Prieuré
     Le bâtiment du café Mangematin était déjà cadastré en 1813. Un four existait dans un bâtiment (non visible) à l'extrême gauche.
     Les habitants actuels nous ont fait une reconstitution de l'ancien café, l'espace de ces journées du Patrimoine. Qu'ils en soient vivement remerciés.
Photo Gillet    
Café Mangematin    

Ex-café Mangematin            Ils ont pris leurs rôles très à coeur, allant jusqu'à nous servir à boire, en tenue d'époque... Vraiment très sympathiques!       Serveur du café
Photo Gillet       Photo Gillet
Autre vue       Le serveur du café

     Le 25 août 1905 - La Saint Louis tombe un vendredi! Oui, mais ... Nous sommes en pleine bagarre politique avec la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
     Le curé de Cheilly ne veut pas entendre parler d'un banquet (un vendredi!) après la messe et souhaite que le dit banquet soit reporté au lendemain, le samedi.
     Réponse des membres de la Saint Louis: Ils n'assisteront pas à la messe et feront leur banquet. Toutefois, ce repas ne se fera pas à Cheilly, mais à Mercey, au café Mangematin. Ce sera la première fois à Mercey, mais pas la dernière.

La loi            Comme tous les estaminets,
il affiche les prescriptions légales               


     Un menu que beaucoup
devraient préparer chaque jour.
      Le menu
Photo Gillet       Photo Gillet
La Loi       Le menu

     Les origines de Cheilly remontent au IXème siècle. Tous les bâtiments du Prieuré figurent sur le plan de 1813.

Entree du Prieuré            Mercey possède un prieuré édifié au XIIIème siècle par les moines de Cluny. Peu ou pas d'archives.       Le Prieuré
Photo Gillet     Photo Gillet
Entrée du Prieuré     Toits du Prieuré

Galerie du Pieuré            Les bâtiments qui nous entourent, y compris la chapelle, sont certainement beaucoup moins vieux. Leur disposition nous indique qu'en temps de guerre ou de pillage, ils pouvaient se transformer en maison forte.         Chapelle du Prieuré
Photo Gillet     Photo Gillet
Galerie du prieuré     Chapelle du Prieuré

Clocheton de la chapelle du Prieuré            Les derniers moines occupants dépendaient, semble-t-il, de Couches.
     Par la suite, le Prieuré a sans doute dépendu du Château car il y a eu plusieurs mariages et baptêmes connus.

     Le Prieuré possède toujours un four à pain en bon état.
     Les coteaux cadastrés: Le Paradis, à gauche, la Perrière, à droite.
     Un cimetière mérovingien a existé, mais où?
Photo Gillet    
Clocheton    
           Arrêtons-nous vers le lavoir.
     Comme dans la presque totalité des cas, il a été construit à ciel ouvert. Il fut couvert en 1893 par la commune à la demande des habitants du hameau.
     Il était alimenté par la fontaine-abreuvoir de la place. Cette source est hélas tarie maintenant.
Lavoir de Mercey
    Photo Berger
    Le lavoir

Croix de l'ancienne église de Cheilly            Avant de nous engager rue du Paradis pour aller au château, nous passons près de la croix. C'est celle de l'ancienne église de Cheilly, posée après la dernière guerre à l'emplacement de celle disparue, mais figurant sur le plan de 1876.
     Dans son socle, trois bouteilles et des pièces de monnaie de l'époque.
      Socle de la croix
Photo Gillet       Photo Gillet
Croix de fer       Socle de la croix
     Le clocher de la vieille église de Cheilly étant devenu dangereux, le maire envoya trois gais lurons à sa démolition. Après avoir récupéré la croix, ils s'attaquèrent à la maçonnerie, travail fatiguant et long. Mais nos trois hommes précautionneux n'avaient pas oublié la bonbonne de vin et la caisse d'harengs. Tout à leur travail, ils ne s'aperçurent pas que des amis farceurs avaient retiré l'échelle qui d'ailleurs était fort lourde. Quand ils voulurent s'arrêter, les gamins présents qui assistaient au spectacle furent dans l'impossibilité de dresser l'échelle.
     Qu'à cela ne tienne, il faisait beau, il faisait chaud. Nos trois compagnons qui appréciaient les farces à leurs justes valeurs, décidèrent de passer la nuit à la belle étoile. Ils chantèrent à tue tête toute la nuit et, bien entendu, la bonbonne et la caisse d'harengs y passèrent. Aux premières lueurs du jour, les farceurs vinrent les délivrer.
     Voilà des gens qui savaient vivre dans la bonne humeur. Cela serait-il encore possible de nos jours? Voire!
Cour du Château            Le Château a été maintes fois modifié et reconstruit. Les trois tours, une ronde et deux carrées, ne figurent pas sur le cadastre de 1813.
     Devenu château vers 1600, il présentait auparavant la possibilité de se transformer en maison forte. En 1728, le tout était fermé de murs et le château entouré de fossés.
Photo Gillet    
Dans la cour du château    
     Dans la cour, l'oeil de boeuf nous indique: Damoiselle Françoise ARMET, Dame de Mercey et Cheilly 1603.
Achat sous condition de rachat, par Lazare ARMET en 1581, à la veuve de Jean d'EPINAC dont les descendants ont fait usage de leur droit, puisque Louis d'EPINAC en est seigneur en 1666.
      Oeil de boeuf Armet
    Photo Berger
    Oeil de boeuf Armet
LES SEIGNEURS DE MERCEY ET CHEILLY
1300 Robert FUSOT Chevalier et Baron de CHAUDENAY, seigneur de CHEILLY et MERCEY - décédé, il laisse tous ses biens à son beau-père Jean PITOIS, lequel se dessaisit en faveur de Guillaume de SAMPIGNY.
1500 Claude du Bois, plus tard Anathoile du "BOS" seigneur de Lavianges, le Rousset, la Tour du Bos et MERCEY.
1579 Joachim de DAMAS, plus tard Madeleine de BOURBON, Dame de MERCEY, veuve de Louis de VILLERS-LA-FAYE et quelques autres St-LEGER, TRAVES et MALAIN.
1581 Lazare ARMET
1603 Françoise ARMET dont les titres figurent sur un oeil de boeuf du château comme Dame de CHEILLY et MERCEY.
  L'édition de 1847 du bailliage de Beaune nous dit que M. COEURDEROI, Conseiller au Parlement était seigneur de MERCEY.
SEIGNEURS DE CHEILLY
1300 Robert FUSOT ... mais quelques années avant Guy de SANTENAY hérite de son père Thibaud du fief de CHEILLY.
  Par la suite, la seigneurie de CHEILLY appartient à la même famille: les ROLIN et sa descendance souvent par les femmes.
1430 Le Chancelier ROLIN l'acquit de Guillaume de SAULX pour une moitié.
1434 L'autre partie est acquise de Guy de PONTAILLIER.
  Guillaume ROLIN son fils, puis son petit fils, puis par les femmes Suzanne ROLIN épouse CHAMBELLAN. Dans sa descendance la famille d'EPINAC, de SENNEVOY, de TOULOUJON et enfin les CHOISEUL jusqu'en 1860.
CHÂTELAINS DE MERCEY
Avant 1581 Jean d'EPINAC
1581 Lazare ARMET
1603 Françoise ARMET
1660 Louis d'EPINAC
1728 CERTAIN et BENOIST (ce dernier encore en 1771)
1739 Jean-Baptiste GUILLEMOT et Antoine CERTAIN pour 5 portions de Seigneurie - Guillemot pour 4.
1771 Claude DOMMARTIN
Avant 1847 MERCIER, château et chapelle.
1848 Guy Bernard l'HOMME DE MERCEY.
Vers 1900 Les demoiselles de la MAILLAUDERIE
Vers 1945 Jacques BERGER

Merci aux propriétaires qui nous ont ouvert et un hommage tout particulier aux occupants de l'ancien café Mangematin.



Sortie géologie et fossiles le 28 octobre 2005

     Cette sortie a été organisée pour une quinzaine de nos membres qui semblaient intéressés par cette activité.

     Monsieur Jaccard (à droite) nous a fait une leçon de prospection de fossiles dans une carrière abandonnée.
      Leçon de prospection
    Photo Gillet
    Leçon de prospection
Un beau fossile            Tous les fossiles ne sont pas aussi beaux, mais pour les férus de datation tous, même les plus minuscules, sont intéressants.
Photo Gillet    
Un beau fossile    

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Date de mise à jour: 19/12/2006 Consultez les nouveautés Rassemblé par Gilbert Gillet